Le divorce et ses causes

Le divorce est l’aboutissement le plus conséquent d’une mésentente entre les époux. Dans la majorité des cas, la fin de l’union est causée par le manquement à une obligation d’un des partenaires. Par exemple, dans le cas de l’infidélité ou de rupture des devoirs liés au mariage. C’est le droit civil qui régit cette situation. Ce n’est pas rare également que les époux décident de leur plein gré de mettre un terme à leur couple sans qu’aucune ne faute ne soit identifiée. Dans ce cas, la procédure va être facilitée, puisqu’il sera simple de trouver un accord sur les conséquences du divorce. Mais dans la pratique, il arrive que des difficultés surviennent.

Les conséquences patrimoniales du divorce

La dissolution du mariage a pour conséquence la distribution des biens des époux. Ce partage se fait en adéquation avec le régime matrimonial choisi par les anciens partenaires. C’est sur ce point que la discorde apparaît le plus souvent. En effet, il y a des cas où certaines personnes demandent des mesures compensatoires en cas de différence entre sa vie actuelle et son ancien niveau de vie. C’est une procédure fréquente, cependant, et qui fait que la demande a une chance d’être acceptée par le juge. Il est important de se faire représenter. Mais par n’importe qui, en effet, l’assistance d’un bon avocat est essentielle pour que la procédure de divorce ne soit pas dommageable. Par ailleurs, cette procédure est plus ou moins longue et lourde de conséquences, c’est pourquoi il vaut mieux peaufiner dès le début sa stratégie. Mais reste à savoir où et comment trouver le juriste idéal pour votre affaire. Pour cela il y a Smadja avocat, avocat à Paris, qui est un expert en la matière.

Les conséquences sur la liberté des époux

Le mariage est une convention qui implique des obligations comme celles de la fidélité ou d’assistance. Ainsi, après la prononciation du divorce, le contrat est rompu, c’est alors logique que les anciens époux puissent à nouveau se remarier. Il est donc normal que les époux perdent l’usage du nom de son conjoint. Cependant, il faut mettre une exception. En effet, il arrive que le nom d’un des conjoints ait été utilisé par l’autre dans une activité commerciale. Le fait donc de changer de nomenclature pourrait être néfaste à l’activité en question. Dès que cela a été prouvé, le juge peut accorder l’utilisation du nom de l’ancien conjoint. Ce genre de demande requiert des dossiers spécifiques, ainsi qu’une bonne méthode pour espérer avoir gain de cause. Aussi, c’est peine perdue si l’on n’engage pas un avocat spécialiste. C’est seulement grâce à son aide que vos intérêts pourront être protégés dans le cadre du divorce. Il sera votre allié, d’où l’importance de faire affaire avec une personne digne de confiance.

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